En 1985, il est repéré par Magaye Niang, alors qu’il chante au sein d’un orchestre à l’hôtel Novotel, à Dakar. A l’époque, il traduit des chansons françaises et anglaises en wolof. Magaye Niang le présente à son frère Prosper Niang, le fondateur du groupe le Xalam. Par la suite, il rejoint le groupe et réalise deux albums avec eux. C’est à travers eux qu’il a l’opportunité de jouer de l’afro beat. Selon lui, Xalam lui a permis « d’exploser à la face du monde et de montrer le talent qui était caché en (lui) ».
Souleymane Faye soutient qu’il est le produit type d’une société sénégalaise où le vécu au quotidien lui permet de confectionner ses chansons. « La chanson me permet, au quotidien, de vider mon sac » lance-t-il. Pour lui, il suffit de cocher sur papier toutes les idées qui lui viennent à l’esprit pendant une journée puis essayer d’y mettre de l’ordre pour déboucher sur un texte extraordinaire et plein de sens.
Souces :
http://www.mondomix.com/fr/e/souleymane_faye
http://www.souleymanefaye.net/index.php?option=com_k2&view=item&layout=item&id=255&Itemid=120
http://leboytown.blogspot.fr/2008/09/xalam-2-this-souleymane-faye-la-chanson.html